sábado 22 de marzo de 2008

Pura vida Costa Rica ! (Part 2)

Bonjour à tous,

J'espère que tout va bien pour vous. De mon côté, je commence à me dire qu'il fait froid au Québec en ce moment et qu'après deux mois en shorts et gougounes (claquettes pour les français de France) ça va me faire drôle !

Voici les dernières nouvelles de mon ''périple parsemé de péripéties'' (ce n'est pas de moi... Merci Maryvonne !)

20/03 (fin de journée)

En soirée, petite marche nocturne avec un guide histoire d'observer les animaux de la forêt. C'était bien sympa. Le clou de la marche étant sans conteste notre tête à tête avec une tarentule grosse comme ma main. Faut avoir des grands pieds pour écraser une araignée de cette taille ! Moi je vous le dis !
Entre autres, on aura aussi vu des ''walking stick'' (insecte qui ressemble à un bâton), des oiseaux, un renard, un toucan, ... mais toujours pas d'ours !

21/03

Visite de la plantation de café de Don Juan. C'était très intéressant de voir un peu comment se passent la culture, la récolte et le conditionnement du café. Je pourrai faire un cours à ceux qui veulent.
Dans la journée je suis allé faire des courses au supermarché, et le vendeur voulait me faire payer quatre dollars US pour 2 bananes. Quand je lui ai demandé s'il était sur de lui, il n'avait pas trop l'air... Au final je les ai payé moins d'un dollar mes bananes.
J'ai aussi appelé mon ami Brian. Le canadien rencontré sur l'île d'Ometepe qui tient un hôtel à Samara. Une plage de la côte pacifique du Costa Rica. Il devait me donner des informations pour arriver jusque chez lui. Le seul truc qu'il a trouvé à me dire a été ''ok, so now you're kind of stuck in Monteverde''. Yeah you're right ! I'm kind of stuck !
En fin d'après midi j'ai marché jusqu'aux hauteurs de Santa Elena histoire d'aller admirer le coucher de soleil sur la Laguna de Arenal et les collines alentour. Je n'ai pas regretté ma petite heure de marche. À date, c'est probablement le plus beau coucher de soleil qu'il m'ait été donné de voir du voyage. Rassurez vous, j'ai fait masse de photos.

22/03

Journée randonnée dans la Monteverde Cloud Forest. Je ne suis vraiment pas un expert des forêts. Je ne vais donc pas me lancer dans une description exhaustive. Ça ne servirait à rien.
Sachez simplement que c'est une forêt qui est très dense, humide, située au dessus de 1500m d'altitude et qu'elle est peuplée par des oiseaux qui font un bruit de tondeuse à gazon. Ça fait bizarre la première fois. T'as l'impression que t'as oublié de regarder à gauche avant de traverser la rue et que tu vas te faire écraser par un semi-remorque. En pleine forêt !
Quoique, vu le nombre de mini vans qui montent des touristes jusqu'à la réserve... Moi je suis monté à pied ! Je l'ai mérité ! Y'avait tellement de boue sur le chemin...
Sachez aussi que la vue du volcan Arénal qu'on a depuis la piste Cano Negro vaut le détour. Le volcan avait l'air si proche que je n'ai pas compris comment ça avait pu nous prendre 4h pour arriver jusqu'à Monteverde depuis La Fortuna. En fait si, je sais...
Après mes 25km j'avoue que j'avais un peu mal aux pattes ! J'ai pas encore osé regarder mes semelles. J'ai du en laisser quelques morceaux sur la route. Enfin... La fin est proche et ça devrait tenir le peu qui reste.
Il était censé y avoir une procession en ville ce soir pour la Semaine Sainte... On l'attends toujours...

23/03

Bus matinaux pour la plage de Samara. Je dis ''matinaux'' parce que bien qu'il n'y ait que 90 petits kilomètres à parcourir jusqu'à Samara, il faut prendre 3 bus différents. Monteverde est (un peu) dans un trou. Au final j'aurai pris 4 bus et fait 3km à pied. Le tout m'aura pris six heures pour une moyenne à couper le souffle de 15km/h. Et encore ce n'est rien comparé aux 12h que prends le trajet entre Samara et Malapais (40km).
Arrivé à Samara il m'aura encore fallu marché un moment sur la plage puisque l'hôtel où je suis est situé dans un petit village à l'extérieur de la ville.
Rien fait de spécial dans la journée. Juste été à la plage !

24/03

Journée très active entre les hamacs de l'hôtel et la plage.
En soirée on a fêté l'anniversaire d'une des filles de l'hôtel. Gros barbecue. C'était super sympa.

25/03

À peu près pareil que pour le 24/03 à ceci prêt qu'il n'y a pas eu de soirée d'anniversaire. À vrai dire tout le monde était un peu fatigué. À la place on a été manger mexicain derrière l'hôtel.

26/03

Transfert en bus jusqu'à San José. Ce coup-ci, c'est direct. Pas besoin de changer quinze fois de bus comme pour venir depuis Monteverde. Départ à 8h30 de Samara et arrivée dans la capitale vers 14h. Mon bus pour Panama City ne part que ce soir à 23h. D'ici là je pense aller au cinéma !

La question à 100 balles de la semaine :

Voici maintenant presque deux mois que je vous entretiens avec mes histoires. À mon tour de vous faire travailler un peu. J'aimerai avoir votre avis sur la question suivante.

Quels sont d'après vous les impacts positifs et négatifs du tourisme sur les populations locales ? Aussi bien à court qu'à long terme ?

N'hésitez pas à vous répondre les uns les autres. Si on pouvait en venir aux insultes ce serait magnifique ! Je plaisante biensur...

Mauvaises nouvelles maintenant...
  1. Une de mes paires de chaussettes n'est plus...
  2. Il va vous falloir penser à acheter des mouchoirs. En effet, le prochain envoi sera aussi le dernier. Je sais, c'est dur, mais toutes les bonnes choses ont une fin.
À la semaine prochaine pour un récit de ma dernière dernière semaine !
Portez vous bien.
Édouard.

jueves 20 de marzo de 2008

Pura vida Costa Rica ! (Part 1)

Bonjour à tous,

J'espère que vous allez tous bien.

13/03

Départ au matin après une nuit passée à Rivas la magnifique où l'eau courante était coupée. Premier petit problème de la journée, la compagnie de bus (Ticabus pour les intimes) a vendu trop de billets pour le trajet. Résultat je n'ai pas de place. En fait si, mais quelqu'un d'autre a la même que moi... Normal tu me diras... Quand on peut acheter des billets dans 5 agences du Nicaragua qui n'ont pas Internet et dont les préposés ne semblent pas très enclins à vérifier par téléphone la disponibilité des sièges qu'ils vendent... Enfin bref. Dans ces cas la, la règle d'or en Amérique centrale est de garder le sourire, d'avoir le ''bon esprit'' en quelque sorte. Les gens d'ici me semblent avoir une faculté incroyable de rendre compliqué ce qui parait très simple. Mieux vaut donc ne pas les stresser en leur livrant une mine de gringo en colère (à la place, je leur ai fait ma face de partisan du canadien... Vous auriez du voir ça !).
Après 5 minutes d'attente (j'avais peur de me retrouver sur le trottoir), le chauffeur débarque avec un tabouret en plastique. Et me voila installé en plein milieu de l'allée ! Les photos sont bien rigolotes...
On arrive rapidement à la frontière. Et là, deuxième petit problème de la journée. Ça prends entre 3 et 4 heures. Pour sortir du Nicaragua pas d'embûches. Juste une heure à attendre pour un tampon. Mais au Costa Rica... Attention les yeux ! Un des passagers n'avait pas de passeport (comment on a pu le laisser monter dans le bus... Mystère et boule de gomme) ce qui a eu pour effet d'énerver les douaniers (pourquoi pas...) qui, pour se dégourdir les jambes ont décidé de fouiller tout le bus, sacs compris. Pourquoi y'avait pas une game de la Champions league à ce moment là à la TV ???
Méticuleux, ces messieurs attendent que tout le monde soit en ligne avec ses affaires (ce genre de chose prends du temps ici...) pour commencer par fouiller le bus. Une américaine installée au Costa Rica qui voyage avec moi me dit qu'en général ils sortent les chiens pour sentir les bagages et ajoute ''if you have something illegal, I suggest you get rid of it...''. Est-ce que j'ai une tête de drogué ?
Au final, ça ressemblait à la scène d'ouverture de Midnight Express quand ce bon vieux Billy Hayes se fait chopper avec 3kg d'herbe par l'armée turque. Je me voyais déjà condamné pour 30 ans ! Sauf que dans notre cas, les douaniers ont du realiser que c'etait l'heure chaude et ont à peine ouvert les sacs. Quand je vous dis qu'ils compliquent tout...
Le reste de la route est tranquille. Un des passagers descends avant San José ce qui me permet de remiser mon tabouret. La nature est superbe. Mais quand je réalise qu'on a mis près de 11h pour faire 400km... On arrive dans la capitale sous la pluie. Une fois n'est pas coutume. Je prends un taxi vu que marcher de nuit dans San José n'est pas trop recommandé. Les taxis sont censés avoir des compteurs ici. Quand je fais remarquer au mien qu'il a ''oublié'' de déclencher le sien, il l'éteint en maugréant. Arrivé devant l'hôtel, il me demande le triple du prix normal pour la course. Et là, patatra, c'est le drame, l'accident bête. Non seulement je n'ai pas l'argent, mais en plus je refuse tout net de me faire escroquer. Bref, on discute, on discute (lui en espagnol, moi en anglais) et on ne lâche pas le morceau, ni l'un, ni l'autre. Résultat je lui jette au visage ce que j'aurai du payer s'il avait été honnête et qu'il avait respecté la loi (je ne veux pas passer pour un mauvais garçon après être passé pour un dealer plus tôt dans la journée) et je le laisse là au son de ses ''fucking gringo''. Je me suis fait un pote !

14/03

J'ai prévu plein de trucs aujourd'hui: acheter mon billet de bus pour Panama city (vaut mieux faire ça en avance... Même si...), visiter le centre ville, le ''Central Parc'' local et un musée d'art contemporain. En partant à 8h de l'hôtel j'avais tout fait à 13h. Grosse déception. Y'a pas autant de choses à faire que ça à San José. Résultat, je vais visiter le plus grand mall du coin. Hé hé !
Je me suis fait deux films en plus d'un McDo. Une vraie journée dans la peau d'un local (le pire c'est que c'est vrai !).
Rien d'autre à ajouter si ce n'est que notre hôtel compte en ses murs un ostie de voleur de pommes ! Si je lui tombe dessus...

15/03

Aujourd'hui je ne vais pas me faire avoir une deuxième fois ! Je me programme les deux plus grands musées du coin. Et j'y vais à pied histoire de me donner un handicap. Une fois encore je suis de retour à l'hôtel à 13h... Et j'ai pris mon temps.
Première étape de la journée, le musée National. Bien mais pas top. Deuxième étape, le musée de l'or. Pas mal mieux. Une grosse revue de l'histoire du pays et une presentation des créations dorées des autochtones. J'avais jamais vu autant d'or d'un seul coup de ma vie (à part peut être place Vendôme). Retour à l'hôtel... et petite sièste... J'ai rien trouvé d'autre à faire.
En soirée je suis allé faire un tour au stade national ou avait lieu une soirée boxe et autres amusements similaires. C'était sympa. Comme souvent en Amérique centrale, c'était le bordel et ça n'a pas raté, a la fin d'un match y'a 20 personnes qui sont montées sur le ring pour se faire des câlins.

16/03

Journée très inactive. Heureusement la fin de l'après midi était réservée a mon objectif principal a San Jose, la game de soccer entre Saprissa et Liga. Les deux meilleures équipes du Costa Rica (il parait). La encore c'était le bordel. Aussi bien sur le terrain que dans les tribunes.Je pense qu'ils doivent vendre 2 fois plus de billets qu'il n'y a de places dans le stade... Des fois que les gens préfèrent regarder Michel Drucker... Mais le soccer en Amérique centrale c'est comme le hockey a Montréal. Même pour cent balles et un Mars les gens n'échangeraient pas leur billet. Résultat, les tribunes sont archi blindées.Sur le terrain j'avais l'impression de voir des poussins (ça doit être le niveau Peewee (?) au Québec) jouer. Deux joueurs sur le ballon, des mecs qui ne font pas de passes... Avec ça ils ne savent pas trop que y'a des joueurs au milieu de terrain. La technique de base c'est plus de balancer le ballon a l'avant centre en lui criant ''tiens débrouille toi maintenant''. Enfin bref, quand on a vécu la décennie Zidane ça change...Score final, 1-0 pour Saprissa (les bleus si jamais quelqu'un vous demande).

17/03

Joyeux anniversaire Grandey !!!

Début de la Semaine Sainte.

Départ matinal de l'hôtel pour prendre un bus pour La Fortuna au nord de la capitale. Le trajet est pas mal ennuyeux même si le décors est sympa.J'avais prévu d'aller voir les coulées de lave sur le volcan Arénal en soirée mais vu les nuages, je décale au lendemain.À ce propos, petit correctif concernant un mail passé. Le volcan Pacaya (Guatemala) est loin d'être le seul volcan actif d'Amérique centrale. Je vous présente donc toutes mes confuses pour cette fausse information...Dans la soirée j'ai lavé mes chaussettes et mon Tshirt. Voila, vous savez tout de ma journée du 17 mars 2008.

18/03

Lazy matinée passée à lire sous le patio. Quand je vous dis que c'est dur la vie de touriste ! À ce propos, j'aimerais bien un peu plus de compassion dans vos mails... Ça m'aiderait beaucoup à passer au travers de cette épreuve... M'envoyer de la neige par mail (suivez mon regard)... Maryvonne, ce n'est pas sérieux voyons !En fin d'après midi (faut pas se presser) je pars pour une randonnée nocturne sur les flancs du volcan Arénal. Le cône du volcan ne se visite pas. Chutes de pierres et coulées de lave dissuadent la plupart des touristes (les derniers qui ont essaye ne sont toujours pas rentres...).
En chemin on fait un stop par une rivière chauffée par le volcan. En pleine jungle, Super sympa. Y'avait même une petite cascade histoire de me masser le dos.
La randonnée était bien sympa aussi. Au départ le guide nous dit de faire attention à ne pas marcher sur un serpent. Trop le mot pour rire ce guide ! Plus on approche du volcan et plus on peut entendre le bruit des pierres qui roulent dans la pente. Croyez moi, même a plus d'un kilomètre de distance, ça fait un sacré bruit. La fin de la marche se fait sur les restes de l'éruption de 1992. Des blocs de roche volcanique à perte de vue. Ça fait un peu cimetière de cailloux. C'est assez spécial. On a pu profiter de 45 minutes sur le site pour observer le volcan et apprécier le spectacle. C'était tout simplement magique. Les coulées de lave ne sont pas visibles de jour car pas assez lumineuses. Mais de nuit. Visualisez un bon fondant au chocolat qui sort du four, ajoutez un peu de coulis de fruits rouges sur le dessus et vous avez à peu près le même spectacle. En redescendant, une des filles du groupe c'est pris une branche dans la figure. Quand je vous dis que c'est dangereux la vie de touriste... Mais pas de bobo heureusement.
En rentrant, une des personnes du groupe s'est mise à hurler dans le van. Il avait un gros insecte dans le cou. En regardant le guide a dit que oui, cet insecte pouvait mordre et donner de la fièvre et que, en conséquence, il fallait mieux s'arrêter pour le faire sortir. À peine fini de dire ça que la bestiole lui a sauté au visage. C'était impressionnant. Là encore, plus de peur que de mal.

19/03

Petite grasse matinée et petite randonnée autour de La Fortuna.

20/03

Départ pour Monteverde en JBJ. Comprendre Jeep - Boat - Jeep. En vérité on devrait dire Mini Van Pour Touriste - Boat - Mini Van Pour Touriste... Un moyen de transport mis en place pour les touristes donc. Ça permet de sauver pas mal d'heures de bus et c'est pas mal plus le fun que de faire la conversation a un poulet dans un chicken bus. Une fois de temps en temps...
Le trajet est bien sympa. Le deuxième tronçon routier se fait dans les montagnes et tous les Mini Vans de la caravane se sont enlisés dans une montée bien raide. J'ai cru que notre chauffeur allait cramer l'embrayage. Après avoir poussé un peu ça repart.
Me voici arrivé à Monteverde qui habrite la célèbre ''Cloud Forest''. Affaire à suivre...

A très bientôt.
Portez vous bien.

Edouard.

lunes 10 de marzo de 2008

Nicaragua !

Bonjour à tous,

J´ai pas mal de retard donc prévoyez 10 minutes pour tout lire (et 2h pour dire des méchancetés à mon sujet...).

J´espère que vous allez tous très bien.
Voici mes ´´dernières´´ dernières aventures en date.

29/02

Dernier jour au Guatemala. Départ le matin d´Antigua pour Guatemala city. Bien que les deux villes ne soient distantes que de 50km j´ai finalement mis 2h pour arriver au terminal de bus de la capitale.
En route pour le El Salvador !
A la frontière le contraste entre les deux pays est saisissant. Le poste frontière guatemalais est un bâtiment en dur et les officiers ont l´air à peu près respectables. Au El Salvador, le douanier est installé dans une vieille tente pourrie. Limite y´a moyen de passer devant sans s´arrêter en pensant que c´est un vendeur ambulant.
En arrivant à San Salvador (le capitale) je me suis dis que marcher les 3km qui me séparaient de l'hôtel serait un bon moyen de découvrir le centre ville. Bien mal m'en a pris. C'est moche ! Mais moche ! En plus ça sent mauvais et c'est pollué.
J'avais prévu de passer 3 jours dans le pays. Tant pis ! Je me décide pour un bus le lendemain à destination du Nicaragua.

01/03

Debout à 3h30. May the force be with me ! Le bus part vers les 5h. Si la ville de San Salvador ne m´a pas plu du tout, la campagne autour de la ville est splendide. Et notamment ´´El Puerto del Diablo´´, deux petites montagnes accolées entre lesquelles on peut apercevoir un joli lac. Au lever du soleil avec des nuages accrochés aux sommets des montagnes... Désolé mais je n'aurai pas de photos à vous montrer de ce point particulier. Il vous faudra faire le voyage !
Le passage des frontières entre le El Salvador, le Honduras et le Nicaragua se fait bien. C'est un vol organisé des touristes cette affaire. Ça m'a coûté genre 30 dollars US juste pour passer 3h au Honduras... Il y avait un anglophone avec moi qui n'avait pas de cash sur lui. Résultat, il ne pouvait pas payer pour sortir du Honduras et encore moins pour entrer au Nicaragua. Je vous rassure, on ne l'a pas laissé à la frontière se faire bouffer par les crocos.
Je me décide pour aller à Leon. Le chauffeur me dépose donc à un croisement au milieu de nulle part avec un allemand du nom de Chris (ça va simplifier la compréhension du reste du message si vous pouvez retenir son nom).
Au bout de 20 minutes le chicken bus pour Leon arrive. Un chicken bus qui porte bien son nom vu qu´on voyage au milieu des poules. La route est chaotique (genre les routes du Québec) et non pavée.Cependant le décor est sublime. De grandes plaines et des volcans à perte de vue. Au bout de 3h mes fesses n'en peuvent plus mais nous arrivons enfin. Le soir à l'hôtel un local un peu bizarre insiste pour venir boire des bières avec Chris et moi. Il a beau parler 5 langues, il est super chiant et a la fâcheuse manie de nous tripoter sans cesse. Au final il cherchait juste des étrangers pour lui payer des bières. Un autre gars du coin se joint à nous. Il s'avère être le dealer du quartier.

02/03

Leon est une ville assez petite dans le fond. Et les centres d´intérets sont limités. En 2h de temps j´ai vu à peu près tout ce que la ville avait à m´offrir. Elle présente cependant l'intérêt de ne pas être trop envahie par les touristes et d'être plus ou moins dans l'état ou l'ont laissé la révolution et la guerre civile. C'est assez intéressant de voir ça.
Chris qui a pas mal trop bu hier émerge dans l'après midi. Vu que Leon a un cinéma en anglais on a été voir un film histoire de laisser passer l´heure chaude.
Mes chaussures partent en morceaux. Mon sac à dos aussi.

03/03

Debout de bonne heure. On prends un chicken bus pour la ''banlieue'' de Leon histoire d'aller grimper un volcan. On négocie avec un gamin du village pour qu'il nous ouvre la route. On a bien fait de prendre un guide. Si la marche d'approche est ok, le sentier du volcan l'est moins. En fait, la piste n'existe pas. Le gamin ouvre une voie a la machette dans la jungle devant nous. Malgré l'heure matinale il fait déjà super chaud. Arrives proches du sommet, ça devient franchement ''hardcore'' comme dirait Chris. Plus d'arbres ou de jungle, mais des hautes herbes qui masquent le relief et une petite pente sympatoche. Résultat on ne voit pas ou on met les pieds. Si dans la montée ça va encore, en descente c'est nettement plus dangereux. Le retour aura été très pénible (demandez à Chris qui s'est mange une branche en pleine tête).
Au final, San Jacinto n'est pas un très bon volcan à visiter. La vue est bof et on était content de s'en tirer avec juste des égratignures.
Retour à Leon. On est claques. Mes chaussures me font payer mon manque d'intérêt à leur égard et perdent des morceaux de semelles partout. J'attaque donc la mousse absorbante. Et je peux vous dire que ça résiste moins bien à l'abrasion... Il faut qu'elles tiennent encore 3 semaines (je vais lancer une cause sur Facebook) !!! Je ne me vois pas rentrer à Montréal en gougounes...
Le reste de la journée est sans histoires.

04/03

Départ pour Masaya via Managua en chicken bus express !!! Pour être honnête, y'a pas masse de différence. T'avais raison Etienne. Managua est atroce ! Un grand mix de bidonvilles et de décharges publiques à ciel ouvert. Mon guide dit ''Managua is worth a couple of days...''. Je vais changer de guide ! Je laisse Chris là étant donne qu´il a un problème de visa à régler. On a prévu de se retrouver a San Juan del Sur dans quelques jours.
Résultat, j'aurai passe un grand total de 15 minutes a Managua.
Premier bus pour Masaya. Masaya est une petite ville située entre Managua et Granada. Pas grand chose à y faire. J´en ai donc profite pour réparer un peu mes chaussures et faire de la couture.

05/03

Départ pour Granada tôt le matin. Je voulais profiter des heures fraîches du matin pour voyager. Il semble que cela n´existe pas en Amérique centrale.
Arrivée à Granada vers 11h. Je tourne pas mal en ville pour trouver un hôtel et je me retrouve trempe. Je vous raconte ça parce que l´eau était coupée en ville... Donc ni douches, ni toilettes.... Il ne me restait plus qu´à sentir mauvais en silence.
Granada ressemble comme deux gouttes d´eau à Antigua (Guatemala). Une ville coloniale très rénovée, très jolie et envahie de gringos. Je passe mon après midi à me balader en ville. Y´a pas masse de choses à faire.

06/03

L´eau est revenue. Malheureusement je suis déjà en route pour le terminal de bus et l´île d´Ometepe. La douche attendra. Le fait de ne pas prendre de douche pendant plusieurs jours offre cependant un avantage. Je fais corps avec mon Tshirt ! Je pense d´ailleurs ne plus le laver jusqu´à mon retour pour vous garder la bonne odeur de Granada !
Le bus me dépose à Rivas. En face de l´île. Le trajet en ferry est superbe. La vue depuis les berges est très impressionnante.
L´île d´Ometepe est située sur le lac Nicaragua. Il s´agit du plus grand lac au monde (150km nord-sud et 50km est-ouest environ) et l´île est la plus grande île en eau douce. Le lac présente une particularité intéressante. Il abrite des espèces marines qui se sont habituées à l´eau douce (requins entre autre) et sont remontes via le rio San Juan. L´île en elle même est composée de deux volcans relies par un bout de terre. Un route tourne tout autour de l´île. En arrivant on ne distingue absolument pas les villages en plein milieu de la jungle. Ça donne un cote intime et vierge au lieu.
Premiers pas sur l´île et premier problème. Le seul ATM est à sec. Et je ne pas masse de cash sur moi. Avec mes 3 mots d´espagnol j´arrive à comprendre que le tout sera opérationnel un peu plus tard dans la journée. Ça me laisse un peu de temps pour me trouver un petit coin de paradis sur l´île.
Quelques heures plus tard, après avoir pu prendre de l´argent, je file en bus vers la playa Santo Domingo (plus ou moins juste entre les deux volcans). Le trajet est super long et cahotique sur des pistes en terre. Cependant, le paysage est splendide (je sais, je me répète).
L'hôtel est au milieu de nulle part, en face de la plage. Personne à 2km à la ronde. Le calme absolu. Un seul autre client dans l'hôtel. Le repas du soir est gargantuesque.

07/03

C'est beau Ometepe !!!
An uneventful day in paradize.
Après avoir tente de faire un peu d´exercice dans la matine (comprendre 2h de vélo) je me dis que le hamac en face de la plage est mon ami... Rien d´autre à ajouter...

08/03

Last day in paradize. Je quitte ma plage dans l´apres midi pour revenir en ville, ceci afin de pouvoir prendre un ferry tôt le lendemain matin.
Certains vont dire que je ne raconte pas grand chose d'Ometepe...
Voulez-vous vraiment que je vous décrive l'eau du lac bien chaude, la baignade au milieu des volcans, le soleil, le vent chaud, les animaux sauvages... En ces temps de tempête de neige à Montréal ce ne serait pas gentil pour la moitie des destinataires. Un peu de solidarité !

09/03

Debout à 6h00 et embarquement sur le premier ferry pour San Jorge. Ces trois jours sur l'île auront été merveilleux. Je recommande vivement cette destination.
Bus pour San Juan del Sur. Le bus est tellement full. Le chauffeur s'est arrêté 3 fois pour remettre de l'huile dans le moteur en 40km. Je ne suis pas sur que ce soit bon signe...
L'ambiance de San Juan est assez différente de celle d'Ometepe. Ça grouille de touristes. Le décors aide cependant à se consoler. Une petite plage dans un crique, une belle eau turquoise, des vagues pour s'amuser. Impeccable !!!
J'ai finalement retrouve mon allemand de Leon. En fait je l'ai un peu sorti du lit !
Dans l'après midi on a passe un bon moment à faire mumuse dans les vagues et à regarder le coucher de soleil.
Pour le reste, pas grand chose de spécial.

10/03

An uneventful day in paradize bis. Playa, playa and more playa. Dur la vie de touriste !

11/03

Cf. 10/03.
Ah si ! L´eau et l´electricite sont coupées en ville. C´est drôle comme on s´habitue a ce genre de choses dans l´hemisphere nord. Le plus pénible est de ne pas pouvoir aller aux toilettes... Mais ceci constitue un autre débat que je n'aborderai pas ici (non non je ne suis pas malade, merci !).

12/03

Last day in San Juan. Un dernier petit tour a la plage. Je quitte sans regret mon hôtel. Les propriétaires n´etaient pas très sympa.
Dans l'après midi je prends un bus pour Rivas. Je serai bien reste à San Juan pour la nuit, mais vu qu'à l'aller on a mis 2h pour faire les 40km depuis Rivas, j'ai eu peur de rater mon bus matinal du lendemain.

Je quitte le 13 pour le Costa Rica et sa capitale San Jose. Cette semaine marque aussi le début de la Semaine Sainte. Je pense que ça va être intéressant de voir comment ça se passe en Amérique centrale, même si la plupart des gens d'ici partent pour la plage profiter d´un congé et se fiche du cote religieux de la chose.

A très bientôt pour de nouvelles aventures.
Edouard.

Ps: c´est beau le Nicaragua ! :) (juste pour les inities...)

jueves 28 de febrero de 2008

Livingston - Antigua - Lago Atitlan

Bonjour a tous,

J'espère que vous vous portez bien. Voici le dernier volet de mes aventures.

Mauvaise nouvelle, suite a une dispute violente entre ma carte mémoire et Windows, il me sera impossible d'ajouter de nouvelles photos avant mon retour a Montréal. Désolé. Il faudra patienter un peu.

22/02

On commence avec une grosse interrogation ce matin au réveil. Hier soir des indiens ont pris en otage des policiers a Livingston. Livingston... tiens donc, c'est la que je vais. Ou peut être pas finalement. La radio du port annonce que les commerces sont ouverts la-bas. Ça ne doit pas être si terrible que ça au final.
Le trajet en lancha (petit bateau rapide pouvant contenir une quinzaine de passagers) est très beau. La rivière Rio Dulce serpente dans le fond d'un canyon recouvert d'une jungle épaisse. Avec le soleil qui se lève s'est tout simplement superbe.
Arrive a Livingston tout a l'air très calme. Enfin pas tant que ça. A peine descendu de la lancha que tu te fais sauter dessus par 25 messieurs qui ont tous le meilleur hôtel de la ville a te proposer. Plus malin que tout le monde (pas tant que ça en fait, he he...), je me décide pour l'hôtel le plus loin du port. Après 45 minutes de marche, je tombe sur un vieux bâtiment miteux et je me dis que ça va me faire lever de bonne heure pour prendre la première lancha le lendemain. Au final, je retourne en ville. 1h30 de marche a midi en plein soleil ! Trop le bon plan !
Livingston est une petite ville côtière située sur la mer des Caraïbes. La population est très métissée. Par endroits, on se croirait presque revenu au Belize (qui n'est qu'a quelques kilomètres). La ville est sympa. Petite ambiance plage. La journée se passe bien tranquillement et je passe la soirée sur la plage sous la pleine Lune et les palmiers.

23/02

Déjà trois semaines que je suis parti. Le temps passe bien vite.
Debout aux aurores. J'ai une lancha a 6h30. Je me suis acheté un réveil, mais il n'a pas survécu a la nuit... Un achat pertinent !
Le trajet jusqu'à Puerto Barrios est splendide. Avec a gauche le lever de soleil sur la mer des Caraïbes et a droites les barques de pêcheurs le long de la cote et de la jungle. Le tout se fait accompagne par des hordes de pélicans volant en formation. Sublime ! (Seb, Clo...)
Arrive a Puerto Barrios je saute dans le premier bus pour Guatemala city. Je n'ai pas fait exprès, mais il se trouve que c'est un bus super grand luxe. Ça change.
Une fois a Guatemala city, je (re)saute dans le premier bus pour Antigua.
Antigua est une petite ville très colorée avec de jolies rues pavées. Avec la présence des volcans en arrière plan ça donne une belle dimension au site.

24/02

C'est dimanche ! Et le dimanche qu'est ce qu'on fait? Le marche biensur ! Mais attention ! Pas n'importe lequel. Celui de (accrochez vous) Chichicastenango. C'est le plus grand du Guatemala et d'après mon guide un must de l'Amérique latine.
Bref, après les 4h de bus pour faire 60km (normal) nous voici a ''Chichi''. C'est bien simple, tout le centre ville est transforme en marche. C'est gigantesque. Au début t'as un peu peur de te perdre. Et puis au bout de 5 minutes, vu que t'es perdu, t'y fait plus attention.
Les centaines de paysans des villages alentour vendent de tout. Vêtements, bijoux, fruits, viande, ... Vraiment impressionnant. En plus j'ai trouve un cadeau d'anniversaire pour mon Papa. Mais chut, faut pas le dire !
Malheureusement, avec les 4h de bus du matin, le temps de repartir arrive rapidement. Le bus est a 14h. On partira finalement a 14h50. Normal quoi.
Au final, 8h de bus pour 120km et 3h de marche. Viva Guatemala !
Le soir en ville je tombe par hasard sur une procession religieuse. Vous savez ces statues qu'on voit a la télé et qui sont portées par des dizaines de personnes. C'est génial d'avoir vu ça ! Les rues de la ville sentent l'encens, il y a de la musique et du monde partout. Vraiment bonne ambiance.

25/02

Assez de jouer aux Lego, au hockey ou a Indiana Jones. Aujourd'hui s'est décidé, je vais jouer a être Haroun Tazzief ! Ma victime sera le volcan Patayan, a savoir le seul volcan actif d'Amérique centrale (au sens ou on peut voir de la lave dans son cratère).
Le sentier qui mène au sommet est réputé peu sur et il est quasi obligatoire de prendre un tour organise. Mon ego de volcanologue ne s'en est toujours pas remis.
La marche d'approche est plutôt tranquille (environ 600m/h pour les spécialistes) vu que le guide doit s'arrêter toutes les 10 minutes pour attendre les retardataires. Ceux qui ne suivent vraiment pas peuvent avoir recourt a des ''Chevaux-taxi'' pour rejoindre le sommet (tricheurs).
Une fois en haut, on se rend compte a quel point on aurait été bête de ne pas venir. Si le cratère principal est inaccessible pour des raisons de sécurité, celui qu'on visite avec le guide n'a rien a lui envier. La descente au fond est assez casse gueule (si vous me passez l'expression) et une fois en bas on se retrouve a marcher sur de la lave solidifiée. Le problème avec la lave solidifiée, c'est que ça ne fait pas un beau sentier bien plat. Et en plus, c'est coupant comme une lame de rasoir.
Et la, tout d'un coup, on tombe sur des coulées de lave (j'ai des films pour le prouver !) en pleine action ! Sans vouloir tomber dans les généralités, la lave c'est chaud. Mais genre très chaud... Je pense qu'a 10m de distance tu peux commencer a envisager de faire cuire des saucisses.
Mais point de saucisses pour nous autres aventuriers. Rien de moins que de machmalows braises ! Trop fort les machmalows dans le fond du cratère ! Un petit goût de lave...
Après avoir admire le coucher du soleil a l'ombre du cône, il est temps de redescendre. Ça se fait a l'ancienne. De nuit avec la frontale.
Seb, Clo, encore une activité a ne pas manquer !

26/02

Réveil matinal pour attraper un bus pour Panajachel et le lac Atitlan. Ça a beau n'être qu'a une centaine de kilomètres d'Antigua, on va quand même mettre 3h30 pour faire le trajet (oui oui, le bus est direct). La faute aux mauvaises conditions routières et au chauffeur qui s'arrête tous les dix mètres pour laisser monter ou descendre des gens. Au moins ça donne le temps d'admirer le paysage.
Arrive a Panajachel, je prends direct une lancha pour San Pedro sur la rive ouest du lac Antitlan. Ce sera mon camps de base pour explorer le lac. San Pedro est un petit village qui a été pris d'assaut par des américains et autres européens, hippies ou descendants de pour la plupart. Ça donne une ambiance assez festive.
Le paysage est vraiment magnifique. Des volcans a 360 degrés ou presque. Aldous Huxley a d'ailleurs qualifie Atitlan de ``plus beau lac du monde´´, rien que ça !
D'après ce qu'on m'a dit, le lac en lui même est le vestige de l'ancien cratère du volcan qui s'est effondre, donnant naissance au plus petits volcans qui bordent aujourd'hui le lac.
Le principe est de prendre des lanchas pour aller visiter les différents villages autour du lac. Sans même savoir ou tu vas, ça te permet de découvrir plein d'endroits différents et de profiter de points de vues originaux sur les volcans. Enfin aujourd'hui j'ai surtout vu de la brume et des nuages... (la mauvaise humeur du touriste...)

27/02

Grand soleil ce matin et petit tour de cheval autour des volcans pour bien commencer la journée avec deux autres français. Après une heure on fait une pause pour aller voir une plantation de café (premiere economie du village) et écouter les explication du guide. Vous savez pas quoi? Et bien avant de sentir bon dans une tasse et bah ça pue pas mal le café...
Ensuite on bénéficie d'un moment pour aller se baigner dans le lac. Dire qu'ils parlent de tempêtes de neige a Montréal...
Au retour les chevaux sentent qu'on rentre la maison et commencent a s'exciter un peu. Pour une première fois, je ne me sentais pas trop a l'aise au galop. Mais en même temps, ils sont tellement dresses que tu peux les laisser partir en pilotage automatique.
Après avoir pris une petite collation sur une terrasse surplombant le lac on repart pour quelques heures de kayak. C'est super sympa. Cependant, le fort vent qui souffle a tendance a créer quelques vagues et il faut rester vigilant pour ne pas se retrouver dans l'eau.
Au bout d'une heure on s'arrête sur une petite plage en face de San Pedro. Et la, grosse déception. Si le lac (et le site en general) est splendide, les berges sont dans un état lamentable. Des déchets partout. Résultat, l'heure de l'apéritif approchant, on rembarque dans nos bolides et on se rentre sur San Pedro.
Après avoir pas mal hésite, on jette notre dévolu sur le ``Secret Garden´´. Génial. Pas de chaises, on s'assoit sur des nattes et des coussins a l'intérieur d'une hutte. On y aura finalement passe 4h... Pas mal pour un apero. Le serveur est venu nous voir au bout de 45min et n'avait qu'un mot a la bouche ``No worry man, no worry´´. Vraiment une super adresse.
On finira ensuite la soirée (un peu arrosée je vous l'accorde) dans un pub écossais (normal au Guatemala) devant une rediffusion des matchs de soccer européens. Ça fait du bien de temps en temps de voir Ronaldinho a l'oeuvre.

28/02

An uneventfull day...
Bus de retour pour Antigua. Il aurait été assez sportif de tenter le trajet direct San Pedro - Guatemala City - San Salvador. Je le fait donc en deux jours.
Voila qui mets fin a mes pérégrinations guatemalteque. Demain matin je prends un bus pour le El Salvador.

Pour les montréalais :

J'ai trouve un fan de hockey guatémalteque, mais pas de chance c'est un partisan des Devils...

A très bientôt.
Edouard.

jueves 21 de febrero de 2008

Campeche - Chetumal - Belize city - Flores - Rio Dulce

Bonjour a tous,

Voici le nouveau volet de mes aventures. Comme toujours les photos sont ici.
J´ai presentement un probleme avec ma carte memoire (merci windows) et je ne suis plus en mesure d´ajouter de nouvelles photos. Les dernieres sont celles du Belize. J´espere que ca va s´arranger...

Comme vous pouvez le voir dans le titre, j'ai pas mal bouge ces derniers jours.

16/02

A lazy day in Chetumal. Cette ville n'est pas bien grande mais on peut aisément trouver un hamac pour passer la journée a ne rien faire (je parle d'expérience).
Après le petit déjeuner sur le toit de l´hotel, on a décide avec mon ami John l'américain de se louer des vélos pour aller voir un fort a 4km du centre ville. Les vélos ne sont plus de toute première jeunesse, mais ils ont une touche ''Beach boys'' assez sympa.
La route en bord de mer est assez jolie. Mais alors qu'on approche du fort... Une montée digne du Tour de France (sans blagues) a ceci prêt que ça ne dure que 500m. Mais je dois vous avouer qu'avec Johnny on est pas allés au bout...
Le fort était bien mais pas top. Je vais faire mon français rabat-joie, mais quand t'as vu les fortifications de Vauban... Au moins on avait une belle vue d'en haut et on a fait de l'exercice.
Historiquement les forts autour de Chetumal (un a l'ouest et un a l'est) on été construits pour protéger la ville des pirates.
Après cet intense effort matinal on s'est dit avec mon chum Johnny qu'une journée hamac s'imposait.
Fait qu'a part 45 min de vélo et une petite lessive je n'ai pas fait grand chose. Mais le hamac sur la terrasse en face de la place du village... Ça n'a pas de prix.
Le soir je vais voir le coucher de soleil sur le bord de mer et plus tard je découvre qu´il y a des concerts en ville. Plutôt typique.

17/02

Aujourd'hui ça ne rigole plus ! Je prends un bus pour Chetumal et la frontière avec le Belize !!! Grosse activité !!!
Le bus est a 12h00 et le trajet prends environ 6h, ce qui fait que j'arrive a Chetumal de nuit (pas très pratique pour visiter). En plus mon hôtel est au milieu de nulle part. Je vous jure, je ne voulais même pas descendre du taxi au début !
Au final, ça se révèle être une petite maison bien agréable.

18/02

Ce matin debout 5h00... J'ai un bus pour Belize city qui part a 6h00. Dur réveil. Je suis bien excite a l´idee de visiter un nouveau pays. Et pourtant il y avait encore tant de choses a découvrir au Mexique. Il faut se garder des excuses pour revenir... Après une heure on arrive a la frontière. Il s'agit tout simplement d'un pont mais l'ambiance change radicalement une fois de l´autre cote. On se croirait a la Jamaique ou sur je ne sais quelle île. Y'a de la musique reagge partout, les douaniers parlent anglais... Le reste de la route est assez joli. En bord de mer. Au soleil.
Arrive a Belize city, la madame de l´hotel me dit de courir pour attraper le prochain bateau pour Caye Caulker. Moi, obéissant, je m´execute. C´est parti pour 45min de bateau taxi au milieu des îles. Seb, Clo, il vaut mieux ne pas s´asseoir derrière. Je suis arrivée trempe !
L´ile vaut vraiment la peine. C´est le paysage typique des caraibes. Mer bleue turquoise, palmiers, sable blanc. Sympa comme tout. Un moment j´ai hésité a rester. Mais je pense que j´y serai encore. Bateau dans l´autre sens et retour a l´hotel. Il n´y a pas masse de choses a faire a Belize city et l´ambiance est assez spéciale. J´ai rencontre des touristes qui se sont fait insulter dans la rue par des locaux.
A l´hotel on passe un moment a préparer le repas du soir. Un curry de crevettes a la noix de coco. C´etait tellement bon !

19/02

J'ouvre un oeil a 6h00 et, même si le lever de soleil sur la mer que je vois de la fenêtre a l'air bien joli, je me dis que mon oreiller a l'air magnifique !
Quand je rouvre un oeil il est 8h00. Et la, c'est le drame ! Mon bus part a 9h00. Bon ok, on est pas encore en alerte rouge, mais j'ai besoin de mon petit déjeuner moi aussi...
Le bus est plus un minibus ou l´on jette les sacs sur le toit. Ca contraste avec le service de bus du Mexique. Le passage de la douane entre le Belize et le Guatemala se fait bien. Il suffit de faire tamponner son passeport a la sortie, de marcher 200m jusqu´au Guatemala et d´enregistrer son entrée.
Le bus repart mais la route cote Guatemala n´est pas goudronnée. 2h30 de piste. On arrive couverts de poussière a Flores.
Flores est une presqu´ile sur le lac Peten. Ça lui donne une petite touche originale. L'auberge de jeunesse n'a plus qu'un lit double. On va donc se le partager avec un norvégien avec qui j'ai fait la route.
Je part me balader un peu dans Flores. Ce ne sont que des petites rues pavées toutes défoncées. Ça donne un certain charme avec le lac turquoise en arrière.
Le soir on a le droit a une coupure de courant générale sur l´ile. Alors qu´on se prépare pour une veillée au coin du feu, le courant revient. Dommage !

20/02

Finalement on a bien dormi avec le norvégien. Un bus passe nous prendre a 9h00 pour Tikal. Tikal est réputé comme étant le plus beau site Maya d´Amérique centrale. Le plus beau je ne sais pas, mais beau et impressionnant ça c'est sur ! C´est en plein milieu de la jungle a 1h30 de Flores. Le site est bien aménagé. Pour passer d´un bâtiment a un autre il faut marcher sur des sentiers dans la jungle. C´est une bonne occasion de voir des singes, des oiseaux, ... Vous irez voir les photos ! En tout cas, t´avais raison Etienne.
Le soir a l´hotel, je m´offre le curry de légumes qui a l´air si bon sur le menu. Et il l´etait ! D´habitude, il faut ecarter le riz pour trouver les légumes. La c´etait tout l´inverse ! Trop bon !
Ce soir la sono de l´hotel a passe Benabar. Au milieu de Guatemala ça fait drole !

21/02

Depart a 9h00 pour Rio Dulce apres avoir englouti le monstrueux petit déjeuner de l´hotel. Je suis encore descendu d´un cran pour ce qui est du bus. La porte fermait mal et s´ouvrait dans les virages. Le chauffeur roulait tellement vite que les pneus crissaient (ce qui ne l´empechait pas de telephoner en même temps). J´ai même fait une partie de la route a cote d´un dindon ! Je n´ose pas imaginer a cote de quoi tu voyages dans un ´´chicken bus´´.
Je me reveille un peu tard sur le pont qui relie Rio Dulce et la ville suivante. Resultat je suis bon pour redscendre tout le pont a pied !
Rio Dulce est une petite ville situee au debut du lagon de Izabal. Ca a l´air pas mal du tout ! La suite au prochain episode.

La petite histoire de la semaine

Quand je suis rentre a l'hôtel après mon excursion a Caye Caulker, j'ai trouve les deux patrons avec un de leur potes rasta en pleine improvisation musicale. Imaginez la scène... Un pièce mauve au décors très ''caraibes'', Mitch (le patron) au tam-tam, Diane (la patronne) au chant, le rasta a la flûte traversière et le chien avec des clochettes autour du cou. Le tout avec une musique de fond n'ayant rien a voir (genre Elton John). Horrible et magique a la fois. Pour ne rien arranger, Mitch m'a donne un autre tam-tam et j'ai ajoute ma touche personnelle a l'ouvrage. Un grand moment de communion...

A très bientôt.
Edouard.

jueves 14 de febrero de 2008

Oaxaca - San Cristobal de las Casas - Palenque - Campeche

Bonjour a tous,

Je commence par le plus important ! Souhaiter un joyeux anniversaire à mon Papa ! Même si je ne peux être la, le coeur y est !

J'ai un peu travaillé depuis la dernière fois et j'ai commencé à ajouter des photos à cette adresse.

Pour vous permettre une meilleure visualisation de mon parcours, j'ai mis des points sur une carte ici. En sachant que je suis parti de Mexico city, que je vais a Panama city, qu'une fois sorti d'un pays je n'y reviens plus et qu'entre le Mexique et le Guartemala je suis passe au Belize, vous devriez pouvoir relier les points sans moi !

Passons aux choses sérieuses maintenant !

08/02

Je vous avais laissés dans les ruines de Monte Alban au dessus de Oaxaca. Pris d'une passion soudaine pour les vieilles pierres, je me décide à partir à la découverte de Mitla (40km au sud de Oaxaca) en collectivo (comprendre ''un ancien bus scolaire US'') avec les locaux. Le bus met genre 30min à sortir de la ville car il s'arrête tous les 10m pour prendre du monde. Manque de bol, après une heure de route on fait demi-tour car la route est coupée. Pendant un moment j'ai eu peur que le gars ne me laisse en plan au milieu de nulle part car tout le monde a débarqué sauf moi. Pas compris pourquoi....
Retour à Oaxaca. Non content de ma première expérience, je choppe un autre collectivo pour El Tule et le fameux ''plus grand arbre du monde''. En route, à un croisement, le chauffeur fait signe à un gars sur le bord de la route. Et là, c'est malade ! Le gars se met à courir et se jette littéralement sur le capot du bus pour laver le pare-brise. Faut comprendre le problème de son point de vue... S'il ne va pas assez vite, la lumière passe au vert, le bus repart et il n'est pas payé. Impressionnant ! Arrivée à El Tule, l'arbre est effectivement grand (40m de diamètre) mais ça ne valait pas les 4h de bus que je me suis tapé dans la journée.

09/02

Aujourd'hui c'est décidé, je ne fais rien ! Tout un programme. Mais avec le ronfleur que j'ai au dessus de moi ça part mal pour la grasse mat. Je passe la journée tranquille à buller entre la ville et l'hôtel. Ce jour là, je fais la rencontre de Don Ernesto par pur hasard. C'est un indien qui parle mieux anglais que moi et qui, je pense, a vu plus de choses que moi dans sa vie. Il me raconte qu'il a acheté des terres sur la cote et, qu'avec sa famille, il essaie de vivre comme les indiens dans le temps. Une rencontre marquante !
Vient l'heure du départ de Oaxaca, sur le coup de 21h. La route Oaxaca - San Cristobal de las Casas est une route de montagne, et je vous jure qu'avec Pedro qui roule à 90km/h, les virages viennent super super vite. D'ailleurs, au premier virage serré, mon sac est parti façon boulet de canon dans la tronche du pilote. Ça ne l'a pas calmé pour autant. J'avais trop l'impression que le bus allait se retourner. Genre ambiance de vieux film américain quand le héros avec sa cigarette au bec quitte la route. Tout compte faits, je me dis que quitte a tomber dans un ravin je préfère le faire endormi.

10/02

Me voilà à San Cristobal de las Casas, Chiapas. Direct c'est plus la même ambiance. Oaxaca est une ville très métissée ou l'on sent aussi bien le Mexique que l'influence espagnole (et touristique). San Cristobal c'est pas mal plus le Mexique profond. Anyway, c'est super joli. En plein milieu des collines. La patronne de l'hôtel est une québécoise de Montréal. Ça fait bizarre d'entendre parler comme a la maison. Je pars vite fait en exploration après avoir quand même donné mon linge à laver. Je peut vous dire que l'odeur devenait intense, ce qui n'est pas propice aux rencontres avec les autochtones, déjà que je ne speak pas Spanish very well...

11/02

Je n'ai pas fait grand chose sinon lire et me balader en ville. Ah si ! Mon lit est pourri ! La garniture est inexistante et un des ressorts est cassé et me rentre littéralement dans le derrière ! Confortable !

12/02

L'hôtel m'a servi de base pour partir explorer le canyon de Sumidero en bateau. Assez impressionnant. Des falaises à pic sur 1000m, des crocos, des iguanes, des vautours, ... Pas mal de trucs sympas. Je vous laisse aller voir les photos. Vu que faire faire sa lessive par quelqu'un d'autre coûte pas mal trop cher a mon goût, je me suis acheté un savon de Marseille ! Et yopla ! C'est parti pour 40min à frotter. Marrant ! Le soir, j'ai découvert qu'il existe un remix mexicain de Francis Cabrel. Magique ! Lol !
Je me suis fait des tortillas maison. En fait, j'ai pris tout ce que j'ai trouvé sans savoir ce que ça allait donner. Et c'était trop bon ! Je suis trop un mexicain dans l'âme.
Le soir a San Cristoblal des gens des villages alentours tirent des feux d'artifice. On a l'impression qu'ils communiquent comme ça.

13/02

Départ aux aurores pour un tour vers Agua Azul et Palenque. Agua Azul est une chute d'eau bleue turquoise dans la jungle. Pas mal du tout. On fait un stop par Misol-ha aqua. Là aussi, c'est pas mal chouette. Y'a même un petit chemin pour passer en arrière de la cascade. Vraiment bon.
Seulement, il fait super chaud en plein milieu de la jungle du Mexique ! Pour finir la journée en beauté, on termine par les ruines de Palenque. Et là, c'est l'apothéose. C'est trop malade. Trop grand. Trop impressionnant. Je laisse parler les photos. Le soir, je me décide pour dormir au beau milieu de la jungle, à coté des ruines, à El Patan. Plutôt marrant. Surtout que je me fais accueillir par la mousson ou un truc du genre genre... Expérience plutôt sympa. Le resto du village est TROP bon. Après le repas on a droit à de la musique et des spectacles. Sympa.

14/02

Le téléchargement des photos m'a pris un bon moment dans ma journée. Pour le reste je me suis baladé dans Palenque. Et ce matin j'ai trouve une araignée monstrueuse sous mon sac. Beurk j'aime pas ça !
J'ai déménagé en ville histoire d'être plus proche du terminal de bus. Cependant, je suis retourné manger dans la jungle avec des américains rencontrés à San Cristobal.
A la fin du repas la serveuse s'est trompée dans nos additions. Résultat, j'ai payé l'équivalent de 5 euros pour deux pizzas king size (trop bonne !) et quatre Corona. Autant vous dire qu'on a vite mis des sous sur la table et qu'on est partis comme des voleurs... Pas très honnête mais bon... Pas de notre faute si la serveuse fait mal son travail. En fait ce qui m'a coûté le plus cher, ça a été le taxi du retour... Évidement, quand t'es au milieu de la jungle sans autre moyen de rentrer en ville... Ça m'apprendra à être honnête !

15/02

Debout de bonne heure pour prendre le bus pour Campeche et la côte. En plein milieu du trajet on s'est fait arrêter par des militaires qui voulaient vérifier je ne sais trop quoi dans les sacs. Ça a été la seule distraction du voyage.
Campeche est une petite ville fortifiée où toutes les maisons sont de couleurs différentes. C'est assez joli. Mais il fait tellement chaud ! Comme en Floride en plein été sauf que là on est en février. Je me suis pas mal baladé le long de la mer, mais ô déception, il n'y a pas de plages ici...

La petite anecdote de la semaine. Le 12 au matin, je me suis réveillé avec mal au ventre (je vois déjà les sourires de certains... Mais rien de plus je vous assure). Et d'un coup, je me mets à avoir la tête qui tourne. Et puis, j'ai comme l'impression que mon lit tremble. Je regarde les autres lits du dortoir et ils tremblent aussi alors qu'il n'y a personne dessus. Là, je me dis que ça va pas bien mon affaire et me demande franchement ce qu'il y avait dans les avocats la veille... Au final on a eu droit à un tremblement de Terre de magnitude 6,4. Ça commence à secouer.

Maintenant cap sur le Belize (avec une escale a Chetumal) et le Guatemala.
La suite au prochain épisode.

A très bientôt.
Edouard.

lunes 11 de febrero de 2008

Mexico - Oaxaca

Bonjour a tous,

Voici quelques nouvelles et certaines de me aventures en Amerique centrale.

02/02

Depart de Montreal en matinee et arrivée de nuit a Mexico city. Pas grand chose a raconter sur le vol si ce n'est l'atterrissage a New York au dessus des buildings qui est chouette.
A la douane mexicaine il faut presser un bouton rouge qui allume une lumiere. Vert tu passes, rouge t'es bon pour la fouille. J'ai allume le vert. Pas le gars derrière...
Arrivée a l'hôtel et la patatra. Soirée Tequila ! Après ça le boss de l'hôtel nous emmène tous en boite. Plutôt cool comme entrée en matière.

03/02

J'attaque la découverte de la ville. Première constatation, Mexico c'est salement grand. Je me suis pas mal ballade dans le coin du Bosque de Chapultepec, le musée d'anthropologie et Zocalo pour ceux qui connaissent.

04/02

Départ pour ''the Pyramids", comprendre Teotihuacan, un ensemble de temples venu d'on ne sait pas trop ou si j'ai bien compris. C'est juste malade. La plus haute pyramide culmine a 123m. Ça commence a faire pas mal vu du haut de l'escalier. Pour ceux qui me connaissent bien, mon vertige m'a rattrape avant le sommet. En fait, tant que tu montes t'es correct. Des que tu te retournes... Mamamia ! Reste que des pyramides sur 2km de long ça en jette pas mal. Le soir en rentrant je suis passe par ''La merced''. Le plus vieux marche de la ville. Je pense avoir été optimiste d'aller la-bas seul. Le bazar que c'est... Comme a Istanbul dans le fond mais en pire je pense. Enfin bref, au bout de 15 minutes je me dis qu'il est temps de bouger et la, repatatra ! Plus moyen de trouver le métro. Au milieu de toutes les échoppes on y voit rien. Après avoir tourne 20 min je fini par tomber dessus. Complètement par hasard.

05/02

Visite de Coyoacan. Le quartier de Frida Kahlo et lieu de l'assassinat de Leon Trotsky. Depuis le métro faut trouver mais ca se fait bien quand même. Ce coin est superbe. Ça fait vachement plus village que le reste de la ville. Beaucoup de couleurs, de fleurs, ... En plus y'a pas un seul touriste (et je tombe sur une Clio marquée 99. Les inities comprendront) ! Enfin si, y'a moi... Et vous savez pas quoi... Le burito et le litre d'eau au supermarché ne coûtent que 25 pesos (2.5 dollars US). J'ai pas trouve mieux. Après ça visite de Templo mayor. Un ensemble de ruine en plein centre ville. C'est assez impressionnant. Sauf pour le promoteur qui a acheté le terrain...

06/02

Départ en bus pour Oaxaca. La route est super sympa. Très montagneuse, beaucoup de cactus et canyons. Après 6h30 de route, arrivée en ville. Le chauffeur de bus local a comme oublie de me dire ou descendre et je me retrouve un peu loin de l'hôtel. Anyway, la place est sympa. Oaxaca est ville superbe. Plein d'églises magnifiques, de couleurs différentes, de rues pavées, de musique... Et vous savez quoi... J'ai trouve moins cher que le burito/litre d'eau. 2 burgers a 21 pesos dans la rue. Et je suis même pas malade.
Le soir les bars retransmettaient une game de soccer entre le Mexique et les USA. C'était chaud sur la place centrale.

07/02

Visite de Monte Alban. Encore des pyramides. Mais ce coup-ci au sommet de la montagne. Trop beau. Vue sur la ville et la vallee. La route pour monter est sympa aussi. Genre route de montage.

Enfin voila. Ma vie est dure. Je pense m'installer a Oaxaca. J'ai un bus le 09 pour San Cristobal de las Casas. Apres ce sera Palenque puis le Yucatan et le Belize.

Bye bye et a la prochaine.
Edouard.